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 La dentition

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Meleagre
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Meleagre

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Duché/Comté : Normandie

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MessageSujet: La dentition   La dentition EmptyMar 22 Jan - 14:15

Citation :

La dentition La_den10

Citation :

  • Les enfants ayant naturellement de l'embonpoint ne tètent pas en proportion de cet embonpoint.

  • Les enfants voraces et tirant beaucoup de lait ne prennent pas de l'embonpoint en proportion.

  • Les enfants à la mamelle qui urinent beaucoup sont le moins sujets aux vomissements.

  • Ceux qui ont d'abondantes évacuations alvines et digèrent bien, jouissent d'une meilleure santé ; ceux qui ont peu d'évacuations alvines, tout en étant voraces sans prendre de l'embonpoint en proportion, sont maladifs.

  • Chez ceux qui revomissent beaucoup de matière laiteuse, le ventre se resserre.

  • Ceux qui dans la dentition vont souvent du ventre, sont moins sujets aux convulsions que ceux qui vont peu.

  • Ceux chez qui dans la dentition survient une fièvre aiguë ont rarement des convulsions.

  • Pour ceux qui dans la dentition gardent de l'embonpoint, tout en étant somnolents, il y a danger d'être pris de convulsions.

  • Les enfants qui font leurs dents en hiver, tout étant égal d'ailleurs, s'en tirent mieux.

  • Tous les enfants pris de convulsions dans la dentition ne succombent pas ; beaucoup aussi réchappent.

  • Chez les enfants qui font leurs dents avec de la toux, le travail se prolonge ; ils maigrissent davantage au moment où la pointe perce.

  • Ceux chez qui la dentition est orageuse, conduits d'une manière convenable, supportent plus facilement le travail des dents.

  • Les enfants qui, en proportion, urinent plus qu'ils n'évacuent, ont plus d'embonpoint.

  • Les enfants qui n'urinent pas en proportion, niais dont le ventre rend, dès l'origine, fréquemment des matières crues, sont maladifs.

  • Aux enfants qui dorment bien et ont de l'embonpoint il est possible de prendre beaucoup de nourriture, même qui n'est pas suffisamment digérée.

  • Les enfants qui mangent pendant l'allaitement supportent plus facilement le sevrage.

  • Les enfants qui rendent souvent des selles sanguinolentes et crues, sont la plupart du temps assoupis dans la fièvre.

  • Des ulcérations aux amygdales, survenues sans fièvre, causent moins d'inquiétudes.

  • Les enfants qui sont pris de toux en tétant ont d'ordinaire la luette trop grande.

  • Chez les enfants chez qui il se forme promptement des ulcérations rongeantes, avec persistance de la fièvre et de la toux, il est à craindre que les ulcères ne se reproduisent.

  • Les ulcères, qui récidivent aux amygdales, avec les mêmes caractères, sont dangereux.

  • Chez les enfants qui ont des ulcérations considérables aux amygdales, s'ils avalent, c'est signe de salut, pour ceux surtout chez qui précédemment la déglutition était impossible.

  • Dans les ulcérations aux amygdales, rejeter par le vomissement ou évacuer par les selles beaucoup de matières bilieuses est dangereux.

  • Dans les ulcérations aux amygdales, la présence de quelque chose de semblable à une toile d'araignée n'est pas bonne.

  • Dans les ulcérations aux amygdales, l'écoulement, après les premiers temps, de phlegme par la bouche, écoulement qui n'existait pas d'abord, est utile; pourtant il faut le faire aller; si la rémission commence en même temps , c'est te qu'il y a de plus favorable; mais, quand il n'y a point d'écoulement de ce genre, il faut craindre.

  • Dans les fluxions sur les amygdales, des selles abondantes résolvent les toux sèches; l'évacuation, par le haut, de quelque matière cuite, résout encore mieux.

  • Les ulcérations aux amygdales, restant longtemps sans accroissement, sont sans péril avant les cinq ou six jours (vojr. note 4).

  • Les enfants à la mamelle qui prennent beaucoup de lait sont généralement assoupis.

  • Les enfants à la mamelle qui n'ont pas d'embonpoint sont atrophiques et reprennent difficilement.

  • Les ulcérations survenant aux amygdales en été sont pires que dans les autres saisons; car elles serpentent plus promptement.

  • Les ulcérations aux amygdales qui s'étendent à la luette, changent la voix chez ceux qui réchappent.

  • Les ulcérations qui serpentent vers la gorge sont plus pénibles et plus aiguës; elles causent la plupart du temps de la dyspnée.




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Selon Littré.
Oeuvre numérisée par Marc Szwajcer, sur le site remacle.org
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